mercredi, 30 avril 2008

Paroles de Geluk

De retour du Roussillon je retrouve la grisaille parisienne... ce qui m'incite, déjà, à refaire les valises dès que nous aurons fêté les 90 ans de Mamie le 18 mai prochain(En fait pour des raisons de disponibilité des uns et des autres on fera la fête le 25).

En attendant je vous fais partager des maximes de notre ami Geluk mises en images et en musique d'une manière très originale(nous sommes loin de ses "Chats").

Ce petit diaporama m'a été transmis par notre amie belge Sylvette(lepetitmondedumoustier) qui ne l'a pas mis sur son blog perso et je l'encourage, vivement, à le faire pour d'autres diapos qu'elles auraient en réserve :

Mots_de_GELUK.pps

vendredi, 25 avril 2008

Les pensées du Chat

Après l'Année du rat ... Les pensées du Chat selon Philippe Geluck.

A déguster avec modération.

Les_pensées_du_Chat.pps

mercredi, 19 mars 2008

Défi !!!

Après le Salon de l'Agriculteur, un petit clin d'oeil à nos amis Paysans qui sont toujours aussi drôles et toujours prêts à défier les gens de la ville.
N'y voir que le côté humoristique... 

mercredi, 05 mars 2008

Blague gentillette

 Après quelques jours au soleil du Roussillon, de retour dans la froidure parisienne... Je reprends possession de mon ordinateur, mais je ne suis pas prolixe d'autant que la route sous les giboulées de neige c'est pas du gateau. Donc pour mon retour sur blog50 et tout en lisant les mutiples notes que vous avez laissées, je vous livre une "blague toute gentille".

Un homme se fait bronzer, nu, sur la plage.

Voyant une petite fille s'approcher, il prend un journal et cache son sexe.

La petite fille demande :

-          Qu’est-ce que tu caches avec ton journal ?

-          Euh, c’est un oiseau.

La petite fille s’éloigne et l’homme retire son journal pour continuer à se faire bronzer. Il s’endort et se réveille plus

tard avec une douleur insupportable au niveau de son sexe.

Il se retrouve à l’hôpital et l’infirmière lui demande :

-          Qu’est-ce ce qui s’est passé ?

-          Je ne sais pas, je me suis endormi et en me réveillant, j’avais cette douleur atroce !

-          Vous ne vous souvenez de rien de particulier avant votre sommeil ?

-          La seule chose de particulier, je me faisais bronzer nu et une petite fille s’est approchée, je me suis donc caché avec un journal et la petite fille est repartie.

Les policiers font une enquête et vont rencontrer la petite fille. Ils demandent :

      -          Ma petite, tu as vu aujourd’hui un homme se faire bronzer et il t’a dit qu’il cachait un oiseau avec son journal. Ensuite tu es repartie. Est-ce que tu sais ce qui est arrivé ensuite ?

      -          OUI, j’ai passé pour voir l’oiseau et il n’était plus caché par le journal ! Alors, je l’ai caressé et j’ai joué avec. Il ma craché au visage et j’étais fâchée alors je lui ai tordu le cou, j’ai écrasé ses œufs et j’ai mis le feu à son nid !.......

Morale de l’histoire : Ne menter jamais aux enfants.

mercredi, 13 février 2008

L'histoire se répète...

Chacune et chacun trouvera "sa bonne place" sur la courbe du succès !!!

Tout dépend de notre humeur et de notre détermination :

medium_La_courbe_du_succés.jpg

samedi, 09 février 2008

Pour se détendre un peu...

Elle est connue, plus ou moins de tous, mais je ne résiste pas à l'envie de vous la faire découvrir ou redécouvrir :

A lire, lentement, pour apprécier.

Mardi soir, pendant que l'Abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'Abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope. Les révérends perdaient ainsi leur seul soutien. Un seul restait joyeux : le Père Fide. Quant à l'Abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit.

Après l'accident de l'Abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.

Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'Abbé Thoven. Le Père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir.

A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à l'Abbé Hainepé.

Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière : l'Abbé Canne et l'Abbé Trave voulaient passer par les champs. Le Père Clus s'y opposa. L'Abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre. Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.

Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'Abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt.

Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'Abbé Nédiction donna l'absolution. Le Père Venche et l'Abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'Abbé Tonneuse.

Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant. Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin. L'Abbé Vitré était lui aussi plein de larmes. La Mère Cédès , invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du Père Igord.

A l'arrivée, le Père Sil et l'Abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux. Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

Signé : L'Abbé BICI

 

jeudi, 31 janvier 2008

A chacun sa caricature

Pour se détendre un peu...

Caricatures.2.pps