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21/03/2009

Les Soeurs de la Charité de Québec et la Chapelle de la Maison Mère Mallet

 Faisant suite à mon article consacré à la cathédrale d'Amos, au Québec et dans lequel je vous faisais voir une vue panoramique de Jean-Pierre Lavoie, aujourd'hui je vous invite à découvrir :

La Chapelle de la Maison Mère Mallet

Mais avant de voir ce magnifique édifice... un peu d'histoire que je suis allé chercher dans la Corporation du Patrimoine et du Tourisme Religieux de Québec.

"En 1848, Mgr Pierre-Flavien Turgeon demande aux Sœurs de la Charité de Montréal de prendre en charge l’orphelinat de Québec.

medium_Maison_Mère_Mallet.jpgLe 21 août 1849, Mère Marcelle Mallet et cinq compagnes quittent définitivement l'Hôpital Général de Montréal pour créer à Québec une congrégation religieuse imprégnée du charisme de la charité universelle de sainte Marguerite d'Youville. À leur arrivée à Québec, le 22 août 1849, Mère Mallet et ses compagnes sont accueillies par une vingtaine d'orphelines de l’orphelinat de la Société charitable des Dames catholiques de Québec. En 1850, la construction de la maison mère débute. Ce projet de bâtir une maison aux multiples étages, avec une aile centrale de haute dimension pour loger la chapelle, s'avère un projet gigantesque pour l'époque. S’alliant avec l’architecte Charles Baillairgé et en confiant ses besoins à Saint Joseph et à la Providence, Mère Mallet réussit à mener à bien son projet. À partir de 1857, elle n'hésite pas à établir des maisons dans les villages de la Province de Québec pour témoigner de sa confiance en Jésus et pour susciter la bienfaisance.
 
Pendant de nombreuses années, les Sœurs de la Charité de Québec ont prolongé le charisme de Mère Mallet au Québec, au Japon, aux États-Unis, au Paraguay, en Argentine, en Uruguay, dans les domaines de l'éducation, de l'hospitalisation, et des œuvres sociales. Aujourd’hui, elles continuent l’œuvre de leur fondatrice en répondant aux besoins de la société actuelle. Ainsi, elles offrent de multiples secours aux démunis et aux personnes dans le besoin, aux jeunes en difficultés scolaires, aux nécessiteux de tous genres par les services d’entraide sociale, des comptoirs vestimentaires, de la soupe populaire, de la distribution de denrées, par l’animation spirituelle, par le dépannage scolaire, par l’écoute téléphonique et le courrier spirituel « Média-Foi ». De plus, un service d’hébergement « l’Accueil-Providence » est offert pour des personnes de régions éloignées qui viennent dans les hôpitaux pour divers examens médicaux et qui sont accompagnées de leurs proches."

La Chapelle de la Maison Mère-Mallet
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En 1850, lorsque la communauté des Sœurs de la Charité de Québec réclama le talent de Charles Baillairgé pour effectuer le plan d’ensemble d’une chapelle, elle hérita d’un plan audacieux de style néogothique comportant plusieurs innovations architecturales. Bien que trois incendies l’aient ravagée, chaque reconstruction respecta les plans de l'architecte Baillairgé, ce qui lui redonna son aspect initial à chaque fois. La chapelle actuelle, qui date de 1915, fut elle aussi restaurée selon les devis originaux de Baillairgé. Elle atteint une hauteur de 67 pieds et témoigne d'une architecture très audacieuse. Le décor intérieur s'inspire du décor de 1869.


Lors de la visite visite, on peut admirer les autels, qui proviennent du sculpteur et architecte québécois François-Xavier Berlinguet. On peut, également, voir au-dessus du maître-autel « le cadran de l'Heure de Présence à la gloire du Coeur de Jésus », ainsi qu’une toile grandiose de 21 pieds, oeuvre de Soeur Marie-de-l'Eucharistie, une artiste-peintre de la communauté. Plusieurs artistes-peintres et sculpteurs ont également laissé leurs traces dans cette chapelle : Legrand, Charles Huot, Louis Jobin, etc. Deux plaques de marbre commémorant deux personnalités ecclésiastiques qui ont marqué la congrégation, Mgr Pierre-Flavien Turgeon et Monsieur l'abbé Édouard Bonneau, sont également situées dans ce lieu de culte.

En 1890, le Pape Léon XIII fit de cette chapelle le siège du Centre national de l'Archiconfrérie, connue aujourd'hui sous le nom de «l'Heure de Présence au Coeur de Jésus».
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En cliquant sur la vignette ci-dessus vous découvrirez, avec la vue panoramique de Jean-Pierre Lavoie, les attraits de cette Chapelle :
  • Les innovations architecturales,
  • Les Tableaux,
  • Les anges de Louis Jobin...

20/03/2009

La Cathédrale Sainte Thérèse d'Avila d'AMOS(Québec)

 

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Pour ceux qui n'auraient pas eu le temps de lire toute ma prose sur la région d'Amos(Québec), dans ma note précédente, vous pouvez retrouver la photo sphérique et dynamique de Jean-Pierre LAVOIE vous offrant une vue et une découverte impressionnantes de la Cathédrale d'Amos au Québec en cliquant sur la vignette ci-dessous

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 Pour en profiter le plus largement possible n'hésiter pas à vous servir des flèches de défilement droite/gauche, haute/basse, +/-.

Bonne découverte à tous.

19/03/2009

Cathédrale Ste Thérèse d'Avila d'AMOS(Québec)

Un de mes amis m'ayant transmis un lien m'invitant à découvrir une vue panoramique interactive de :

  • La Cathédrale Ste Thérèse d'Avila située dans la ville d'Amos au Québec

et dont je n'avais jamais entendu parler, mon esprit de curiosité m'a entraîné sur la quête d'informations compléméntaires pour les faire partager si l'autorisation m'était donnée par l'auteur de cette vue panoramique :

Jean-Pierre LAVOIE

En me rendant sur son site web j'avais pu constater que ces vues avaient été utilisées sans son accord... J'ai donc contacté Monsieur LAVOIE à Montréal qui dans l'heure suivant me permettait d'utiliser son lien pour le mettre sur mon blog et je tiens à l'en remercier publiquement. En bonus il m'a envoyé une vue 360 degrés "plane"

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Avant de vous communiquer le lien, à la fin de l'article, qui vous permettra d'admirer l'intérieur de cette magnifique cathédrale, sous tous ses angles, un peu d'histoire pour vous faire connaître la ville d'AMOS :

Située à  600 Km de Montréal et à 844 Km de Québec cette ville francophone est dotée d'un aéroport municipal qui permet d'y accéder facilement (je m'y vois déjà) car cette ville pleine d'histoire regorge de sites permettant une villégiature pour découvrir cette région qui, au demeurant semble très intéressante sur le plan touristique.

AMOS : Le berceau de l’Abitibi

Au début du XXe siècle, la région de l'Abitibi-Témiscamingue apparaissait comme une terre promise, un vaste territoire vierge qu'il fallait coloniser. Venus des régions plus au sud, des milliers d'habitants s'y installèrent afin d'en exploiter les ressources naturelles.

L'occupation du territoire d'Amos remonte à 1910 et l'émission de la première charte municipale eut lieu en 1914. Première ville de l'Abitibi, elle fut baptisée à juste titre le « Berceau de l'Abitibi ». Elle doit son nom de Lady Alice Gouin, née Alice Amos, épouse de Sir Lomer Gouin, Premier ministre du Québec en 1914, année de la fondation de la municipalité.

Située au coeur de l'Abitibi, Amos jouit, de par sa localisation, d'une situation privilégiée qui la place au centre des principales voies de circulation de l'Abitibi. Elle est aussi traversée par la rivière Harricana, voie de communication qui a joué un rôle prépondérant au début du siècle dans le développement et la colonisation de la région, reliant les nouveaux centres miniers entre eux.

 

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La Rivière Harricana

La rivière Harricana est la deuxième plus longue voie navigable au Canada (170 km de voie navigable). Elle prend sa source dans les lacs Blouin, De Montigny, Lemoine et Mourier, près de Val-d'Or, et se jette dans la Baie James quelque 553 kilomètres plus au nord. Le nom d'origine de la rivière Harricana est « Nanikana ». Mais les missionnaires de l'époque apprenaient la langue algonquine au son et déformèrent ce mot pour en faire le mot « Harricana ». L'expression algonquine Nanikana prend tout son sens lorsqu'on nous explique qu'elle signifie « La voie principale ».

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Les armoiries de la ville d'AMOS

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Les armoiries de la ville d'Amos illustrent le travail effectué pour éliminer la nature vierge pour la remplacer par une nature façonnée par l'homme. La partie du haut, avec ses haches et sa couleur rouge, représente le défrichage réalisé par les pionniers. Le rouge correspond aux feux avec lesquels on brûlait les abattis. Dans la partie du bas, la charrue et le vert rappellent l'agriculture effectuée une fois les terres défrichées.

« Opes in solo » est la devise d'Amos. Cela signifie « Richesse dans le sol ».

Le Logo de la ville d'Amos

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Le symbole choisi rejoint les objectifs de communication de la ville d'Amos :

 

Centralité : Symbolisée par les « flèches » convergeant vers un même point. Les espaces blancs entre les « flèches » symbolisent les routes aboutissants toutes à Amos.

Ville de services : La forme en étoile du symbole exprime bien le rayonnement de la ville et veut symboliser la qualité de vie puisqu'on y retrouve la forme stylisée d'un être humain.

L'eau : La partie inférieure du symbole est « tramée » et agit comme le reflet de la partie supérieure... comme un reflet dans l'eau.

La stabilité : La base, plus large, du symbole empêche celui-ci de sembler tourner sur lui-même, ce qui serait le cas si le symbole était parfaitement symétrique et les lignes toutes de la même longueur. Cette forme particulière projette une image de stabilité reposant sur une assise solide.

Le dynamisme : La forme en étoile rappelle, en plus du rayonnement, le dynamisme de la ville.

La signature : La signature « Ville d'Amos » a été spécialement créée à partir d'éléments du symbole.

 

La Cathédrale Ste Thérès d'Avila

 

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La cathédrale D'Amos possède la plus grande coupole autoportante en Amérique du Nord.

Mais revenons sur son architecture très particulière avec son dôme arrondi qui n'est pas commun dans les autres lieux de culte au Québec ... mais c'est une église du début du siècle dernier ou l'on retrouve un certain nombre d'églises "circulaires".

Mais ce qui fait tout son charme c'est l'intérieur que vous allez bientôt découvrir. Un peu de patience !!!

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Cette église hors du commun a été classée monument historique en 2004.

En 1922, Monseigneur Dudemaine, premier curé de la paroisse et premier prêtre desservant toute l’Abitibi, ainsi que l’architecte montréalais Beaugrand-Champagne unissent leurs efforts et érigent l’église Sainte-Thérèse-d’Avila. En 1939, elle devient cathédrale. Monseigneur Desmarais est alors le premier évêque du jeune diocèse d’Amos. Unique en Amérique du Nord, cette structure de style romano-byzantin est une véritable oeuvre d’art.

Cette Cathédrale est unique en Amérique du Nord.  Elle peut accueillir 900 personnes voire 1200, lors de grandes occasions.   À l'intérieur du bâtiment, on découvre une exposition des photos commémorant son histoire, ainsi que celle de la Ville d'Amos. Art sacré, marbre rose et mosaïque d'Italie, verrières de France et fer forgé agrémentent l'intérieur au cachet exclusif de la cathédrale.

«Cette église, construite dans un contexte de colonisation, exprime par ses dimensions imposantes l'ambition des premiers bâtisseurs de la région et leur volonté de développer ce territoire tout neuf».

L'église a été érigée en 1922-1923, à peine dix ans après la fondation de la municipalité et de la paroisse Sainte-Thérèse-d'Avila. Cette dernière ne comptait alors que 2 500 fidèles pour assumer les coûts de construction de ce temple de grande envergure. Elle deviendra la cathédrale du tout nouveau diocèse d'Amos en 1939. La réalisation des plans a été confiée à l'architecte montréalais Aristide Beaugrand-Champagne qui conçoit un temple de style néobyzantin en béton avec un revêtement de brique et de pierre, le tout coiffé d'un dôme recouvert de cuivre mesurant 30,48 mètres de diamètre. Au moment de sa construction, c'est le plus grand dôme en béton armé au Québec. Il ne sera dépassé que par celui de l'Oratoire Saint-Joseph (35,05 mètres), construit en 1937.

«Surplombant toute la ville d'Amos, la cathédrale constitue un repère visuel incontournable qui domine le paysage abitibien. Elle fait partie du patrimoine sacré.

Cette église est bien différente de celles que l'on est habitué de voir dans le paysage québécois. En effet, cette église fut construite en 1922 dans le style romano-byzantin. Elle est donc circulaire plutôt qu'en forme de croix. Les habitants de la région unirent leurs efforts lors de sa construction, et elle domine maintenant la ville de toute sa splendeur. Unique en Amérique du Nord, l'église devint cathédrale en 1939. À l'extérieur tant qu'à l'intérieur, son architecture et sa décoration impressionne les visiteurs. Voit les fins vitraux qui ornent les fenêtres, ou encore le chemin de croix en mosaïques qui couvre les murs.

Une visite s'impose:

Pour ce faire il vous suffit de cliquer sur la vignette ci-dessous pour retrouver la vue panoramique et dynamique réalisée par Jean-Pierre Lavoie :

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Pour une superbe visite de droite à gauche, de gauche à droite, de haut en bas, de bas en haut n'hesiter pas à utiliser les flèches de défilement... vous serez émerveillés et vous en redemanderez.

Bonne lecture et peut-être une idée pour s'évader... car c'est une région très riche sur le plan touristique tant en hiver qu'en été. Un clin d'oeil à la Belle Province.

Le parc de la cthédrale

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L'entrée de la ville d'Amos

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L'Hôtel de Ville

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Le club de golfe de l'Oiselet

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La plage municipale du lac Beauchamp

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Amos vue du ciel

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Amos par un beau matin d'hiver(photo de F. Lavoie)

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